Communiqués de presse

Sécurité routière : l’alcool déjà responsable de deux accidents mortels dans le département

 
 

En 2012, la France a enregistré la plus faible mortalité routière depuis 1948, avec une baisse de -8 % des morts. Ce sont 318 vies qui ont été épargnées.Il faut que l’année 2013 confirme la tendance favorable dégagée en matière d’alcool au volant. Or, sur les 45 accidents qui ont eu lieu sur les routes du Morbihan en janvier 2013, la responsabilité de l’alcool est établie dans au moins un tiers des cas, une proportion en augmentation par rapport au mois de janvier 2012.

En 2012, la France a enregistré la plus faible mortalité routière depuis 1948, avec une baisse de -8 % des morts. Ce sont 318 vies qui ont été épargnées.
Avec 55 morts en 2012 comme en 2011, le Morbihan s’est malheureusement inscrit en faux par rapport à ce résultat, malgré une baisse importante du nombre d’accidents, de blessés et de blessés hospitalisés, et une diminution par deux du nombre d’accidents mortels dus à l’alcool et aux stupéfiants. Il est vrai que l’année 2011 avait été dramatiquement exceptionnelle à cet égard, avec 60 % des accidents mortels reliés à ce facteur. Il faut que l’année 2013 confirme la tendance favorable dégagée en matière d’alcool au volant. Or, sur les 45 accidents qui ont eu lieu sur les routes du Morbihan en janvier 2013, la responsabilité de l’alcool est établie dans au moins un tiers des cas, une proportion en augmentation par rapport au mois de janvier 2012.
Plus grave encore, la présence d’alcool, chez la victime ou chez l’auteur, est établie pour deux des trois accidents mortels qu’a connu le département depuis le début de l’année, avec des taux particulièrement élevés allant jusqu’à 2,74g/L de sang. La plus stricte vigilance de tous les usagers de la route – piétons, motocyclistes, vélo cyclistes, conducteurs de véhicules légers – est donc nécessaire pour que le Morbihan ne revienne pas en arrière en la matière. De leur côté, les services de l’État poursuivront avec fermeté et conviction, la politique de prévention et de répression menée dans le département contre toutes les causes de l’insécurité routière : alcool, vitesse, et le non respect des règles élémentaires du code de la route, comme l’usage de distracteurs au volant ou les refus de priorité.

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